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ALG : Les dix points qui font que la FAF risque gros avec Adidas

LAFORDASSE (IN BOTOLA)

La campagne médiatique lancée par certains médias, pour remettre en cause le contrat d’équipementier Adidas et la Fédération algérienne de football, en portant de graves accusations sur les deux parties contractuelles, risque de se retourner contre l’instance fédérale. Or, la responsabilité incombe à l’ex-président de la FAF qui, sans aviser le Bureau fédé- ral, a rompu le contrat. De quoi s’agit-il au juste ? Les fausses informations fuitées sont loin d’être un acte innocent. Le clan Amara, dont certains relais enjolivent son image dans le but de basculer la balance en sa faveur d’ici la tenue de l’assem- blée générale ordinaire, cible l’ex-président, Zetchi Kheïreddine, et son équipe l’accusant d’être derrière le faux scandale Adidas. Ce qui est totalement ridicule.

ET D’UN, le contrat Adidas est toujours en cours, et à aucun moment il n’a été dénoncé officiellement par la FAF qui jouit toujours des dotations prévues contractuellement et d’éventuels autres avantages. ET DE DEUX, un dossier ne peut être transféré à une juridiction de justice ou autre s’il ne prend pas le che- min du contentieux, ce qui n’est pas le cas actuellement. ET DE TROIS, sur un plan contractuel, la firme aux trois bandes qui habillent de grandes sélections, des clubs prestigieux et des stars du sport mondial, ne peut en aucun cas créditer des comptes personnels, comme le pré- tendent des esprits malveillants.

Seul le compte de la FAF peut recevoir une prime en cas de consécration, comme le stipule le contrat, alors que le reste, ce ne sont que des dotations annuelles à hauteur de 1,7 million d’euros. ET DE QUATRE, en cas de contentieux, il y a une série de procédures à épuiser avant que le dossier n’atterrisse devant une Cour de justice ; et pas devant n’importe quelle juridiction puisqu’il faut se référer à celle mentionnée sur le contrat. ET DE CINQ, comment peut-on croire à cette intox bien orchestrée alors que la FAF et sur- tout ses différentes sélections s’habillent toujours en Adidas, à l’image de la sélec- tion A’, lors de son dernier stage et ses deux matchs amicaux contre le Togo ?

Que dire également de la sélection A qui sera en appel en juin pour les éliminatoires de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire. Sera-t-elle vêtue d’Adidas ? ET DE SIX, l’info, la vraie, est que le président Amara a décidé de ne pas renouveler le contrat avec l’équipe- mentier Adidas qui échoit le 31 décembre 2022, ce qui devrait faire perdre à la Fédération beaucoup d’avantages et qu’il sera difficile de les négocier avec un nouvel équipementier durant ces temps de vaches maigres, après l’élimination de la Coupe
du Monde. ET DE SEPT, des intermédiaires et autres représentants d’autres marques sont derrière le rideau et attendent à ce que le président Amara lance un appel d’offres pour tenter de décrocher le marché de la FAF.

Mais comme la FAF est sans président, puisque le dernier a annoncé déjà sa démission, il incombe à son successeur de décider de renouveler ou pas le contrat d’Adidas. ET DE HUIT, les seuls avantages, qui ont fait baver certains membres du Bureau fédéral et ont poussé d’autres à accuser des personnes à la FAF d’avoir reçu des « pots de vin », ce sont les bons d’achat qu’offre de temps à autre l’équi- pementier à ses clients. Ne dépassant pas les 1000 ou 1500 euros, un bon d’achat permet à son acquéreur de s’acheter dans les enceintes de cette marque des produits Adidas. ET DE NEUF, le silence de la FAF
à ce sujet en dit long sur les intentions de ceux qui veulent créer le buzz sur le plan de la com’ pour discréditer tous ceux qui font barrage à Amara.

Que dire de la direction du marketing de la FAF qui, selon des sources fiables, n’a jamais réussi à prendre en charge sérieu- sement et efficacement ce contrat, voire de dénoncer un fait rédhibitoire. ET DE DIX, l’équipementier Adidas a pris connaissance de cette vaine tentative d’égratigner son image à travers de graves accusations et il ne les passera pas sous silence. Aussi faut-il s’attendre à une réaction de sa part, sachant que le maillot algérien, fabriqué selon les derniers process de la technologie écolo et de protection de l’environnement, est vendu à plus de 100 euros, au grand bonheur des fans des Verts. Business is business.

LAFORDASSE

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