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ALG : Le rôle du SG bloque la finalisation entre la FIFA et le MJS

LAFORDASSE

La mise en conformité des statuts de la Fédération algérienne de football (FAF) avec ceux de la FIFA, est toujours pendante entre Dely Ibrahim et la place du 1er- Mai, où le ministère de la Jeunesse et des Sports doit donner son feu vert. Un projet qui a déjà « consommé » deux présidents, Kheïreddine Zetchi et son successeur Charaf -Eddine Amara avant d’atterrir sur le bureau de Djahid Zefizef. Si le premier avait initié et finalisé la pre- mière mouture, le second avait annoncé au soir de son élection en faire un dossier prioritaire, « la priorité des priorités ». Quatorze-mois après, son successeur, Dja- hid Zefizef héritait d’un document qu’il fallait à nouveau amender afin de le conformer au dernier décret exécutif 22-310 du 12 septembre 2022 modifiant et complétant le décret exécutif 16-153 du 23 mai 2016 fixant les dis- positions statutaires relatives aux dirigeants sportifs bénévoles. Un texte qui modifie la composition et les conditions d’éligibilité des présidents des fédérations sportives. Ces derniers doivent désormais, justifier obligatoirement d’un niveau universitaire.

Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, le retard cumulé dans la transmission de la mouture finale à la FIFA pour ensuite la soumettre à l’assemblée générale, n’est nullement dû au dit décret. Selon nos informations, un seul article pose problème au niveau de la tutelle et sur lequel la FIFA se montre intransigeante. Il concerne le rôle du secrétaire général en cas de démission ou vacance de la présidence de la FAF. Dans l’esprit des juristes du 1er- Mai, le patron de l’administration ne devrait plus être seulement en charge des affaires courantes et coordonner le processus électoral avec la commission du même nom. A leurs yeux, le secrétaire général de la FAF devrait hériter des prérogatives du président, il serait le président intérimaire. Une façon de réduire le pouvoir et les prérogatives de la commis- sion électorale, ce que la FIFA rejette catégoriquement. Zurich insiste sur l’indépendance des organes et no- tamment en période électorale, ce qu’elle ne manquera pas de rappeler au président de la FAF Djahid Zefizef, à Kigali (Rwanda) en marge du 73e congrès de la FIFA le 16 mars prochain. Patience ! Patience.
– LAFORDASSE

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