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ALG : Iarichène et Djebbari font de l’intox à rebours

AB. LAHOUARI

De quoi donner le tournis même au derviche tourneur, les déclarations du Président de la JS Kabylie, Yazid Iarichène au sujet de la participation du club de Tizi Ouzou en Ligue africaine des champions. Après avoir déclaré que les dettes équivalentes à 8,4 milliards vont être payés par la société nationale, Cosider. En d’autres termes, rien n’est encore fait et ni la FAF, ni le MJS ne sont venus au secours des Canaris alors que la date butoir du 15 juillet est dépassée.

Cette fausse information prouve, une nouvelle fois, que les structures susceptibles de les dénoncer (cellule de communication) sont inexistantes, notamment celles qui sont concernées. Qu’est-ce qui aurait empêché la fédération en l’absence de la Chambre nationale de résolution et Litiges (CNRL) de pondre un communiqué pour informer l’opinion publique sur la réalité de cette affaire de la JS Kabylie. Ainsi, les supporters du club analyseront mieux les propos de Yazid Iarichène qui soufflent « le chaud et le froid », relayés par les médias. Pour quel résultat ?

Une autre affaire, celle du Mouloudia d’Oran risque de tourner au vinaigre et occupe le quotidien de la population. Le club de la ville aux deux lions n’en finit pas avec les problèmes et les citoyens tout comme les supporters en appellent au président de la République Abdelmadjid Tebboune. « Seul lui est en mesure de redonner au Mouloudia son prestige comme il l’a fait pour la ville d’Oran », disent-ils. Ils reconnaissent que le wali d’Oran se démène pour maintenir à flot le Mouloudia, mais « il est confronté à une capacité de nuisance de quelques des individus qui en font, à tour de rôle, leur fonds de commerce ».

La Direction actuelle du Mouloudia annihile toute tentative de reprise en main du club professionnel. La semaine dernière, un groupe s’est montré intéressé et a pris contact avec elle, mais il a été vite refroidi. En revanche, le président provisoire, Djebbari Youcef (à gauche de notre photo), aurait démissionné et installé un de ses employés, dit-on, sans consulter le Conseil d’administration. Bien sûr, cette décision a fait rire les anciens oranais et particulièrement les Hamraoua qui manient l’art de la dérision : « Il vaut mieux rire parce que si l’on se met à pleurer, les larmes remplaceraient la mer Méditerranée», disent-ils.

– AB. LAHOUARI

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