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ALG : Djamel Haïmoudi doit protéger ses arbitres

AB. Lahouari

A la fin des années 40, l’arbitre fédéral à l’époque, Si Kouider Benzellat, un des meilleurs sifflets d’Afrique du Nord avait arrêté un match de championnat d’Oranie entre deux clubs européens le Gallia et le CDJ pour « non-combativité ». La com- mission d’homologation a non seulement fait rejouer le match, mais en plus, elle a suspendu l’arbitre. La raison ? Dans le règlement, il n’était pas prévu l’arrêt d’un match pour « non- combativité ». Il a fallu attendre la fin de saison pour qu’un amendement soit ajouté et que l’arbitre Benzellat reprenne le sifflet,

Pourquoi raconter une telle histoire, bien des années plus tard ? Tout simplement parce que depuis quelques jours, des esprits mal intentionnés, toujours les mêmes, aux intérêts clubards, tentent de discréditer la victoire du Paradou sur la JS Saoura (1-0) à Béchar. Ils visent à salir les dirigeants des deux clubs qui ont contribué au développement du football algérien, le premier pour être un pour- voyeur de talents aux différentes sélec- tions et le second pour avoir donné vie au football dans le Sud du pays. Pourtant, dans les rapports officiels que ce soit celui de l’arbitre ou du délégué, rien n’a été mentionné.

Toutefois, il y a lieu de ne pas faire reproche seulement à ces esprits mal intentionnés dont certains sont des ignares en matière de réglementation, mais aussi aux différentes structures de la Ligue professionnelle et à la fédération. Il est inconcevable que la LFP et son pré- sident qui n’est pas né de la dernière pluie n’aient pas actionné la Commission de discipline pour les propos d’un président qui a accusé les dirigeants du Paradou et de la JS Saoura. Il est tout aussi incon- cevable que Djamel Haïmoudi, vice- président de la CFA n’ait pas protégé le trio arbitral, tout comme la Commission intégrité n’ait pas ouvert une enquête.

Certains articles de la réglementation doivent être amendés qui peuvent aller jusqu’à la défalcation de points lorsque les accusations portent sur l’intégrité d’une rencontre. Ainsi, on verra des diri- geants tourner sept fois la langue dans bouche avant de prononcer mot. Paroles de BOTOLA.
– AB. LAHOUARI

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