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ALG : Basta ! Djamel Belmadi n’est pas un punching-ball

YANIS B

Il n’y a pas un jour qui passe sans que le nom de Djamel Belmadi, le sélectionneur national de l’équipe d’Algérie ,ne soit conjugué àtous les temps et mis à toutes les sauces. Et souvent, à tort et à travers, juste pour faire monter les clics et autres vues au niveau des réseaux sociaux. Des sites, des plus bidons aux plateaux de TV privées « casse croûte» relayés par des youtubeurs à la petite semaine ternissent l’image de la profession et trompent sans aucun scrupule l’opinion sportive. Le nom de Djamel Belmadi, le coach qui ne parle que rarement en dehors des conférences de presse conventionnelles, est sur toutes les langues et on lui fait porter tout et n’importe quoi. Il est devenu, par la force des choses, un produit vendeur. Sur les alertes infos des téléphones portables, la photo de Belmadi est toujours là pour rappeler qu’il y a un sujet lié au coach des Verts. Tantôt ‘’Belmadi est en colère’’, tantôt ‘’Belmadi est content’’, tantôt « Belmadi est sur le départ »…

Il y a quelques jours, un présentateur d’une émission sur une chaîne de TV privée s’est targué d’avoir communiqué avec le coach national, tout en descendant en flammes tous ceux qui associent le nom de Belmadi à tout ce qui touche à la fédération et à la vie du football algérien. Belmadi par-ci, Djamel par-là. Un coup il ferme le Centre tech- nique national de Sidi Moussa aux autres sélections, un autre il exige une loge pour assister à la finale du CHAN 2022…. Un jour, il décide qui doit être président de la FAF,
un autre il est recruteur d’un sélectionneur pour l’équipe nationale féminine. Pis encore, certains esprits malveillants le soupçonnent d’être derrière le transfert des trois jeunes joueurs du Paradou AC au Qatar. Le hurleur de Doha en fait partie. Hallucinant, sans compter les historiettes autour de ce qui s’est dit sur sa discussion avec le président de la République, lors d’un tête à tête à la présidence en 2021, ou bien sa volonté de priver la sélection A’ de jouer dans le stade Nelson -Mandela et les autres stades rénovés.

Or, la bande à Bougherra a inauguré les nouveaux stades d’Oran (2021) et de Baraki (2023), mais aussi Hamlaoui de Constantine (2022) et du 19- Mai -1956 d’Annaba (2022) une fois remis à niveau. Même pour le prix des fruits et légumes qui flambent ou bien le tremblement de terre, l’ombre de Bel- madi ne serait pas loin. Une triste réalité qui montre bien que certains ‘’médias’’ versent dans l’inacceptable alors qu’ils bénéficient de certaines largesses. Face à ce déluge de mensonges et de propos diffamatoires, Bel- madi a décidé de ne pas servir de punching- ball. Il a réagi à travers un message adressé à l’animateur d’une émission d’une TV privée mais ce dernier s’est permis une pirouette en affirmant mordicus avoir discuté avec le coach. N’est-il pas temps que la FAF protège ses employés contre ces sonneurs de cloche qui dépassent de trop, les limites de la bienséance et du respect d’autrui ? Pourtant, elle ne manque pas de moyens. Il lui suffit de renforcer sa cellule de communication et de faire appel un cabinet d’avocat autant de fois que nécessaire.

Elle rendrait alors un grand service à ces médias dont l’objectif est de déstabiliser l’équipe nationale et le sélectionneur qui n’est pas un perdreau de la dernière couvée quand il s’agit de défendre son honneur et son intégrité.
– YANIS.B

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