
Le Maroc s’est qualifié dans la douleur face à la Tanzanie grâce à une unique réalisation de Brahim Diaz (1 – 0), mais avec un scandale arbitral avec ce penalty refusé aux Taïfas Stars dans le temps additionnel.
Quelle fut dure la qualification des Lions de l’Atlas face à une très bonne sélection tanzanienne qui a joué très intelligemment et a sérieusement perturbé les plans de Walid Regragui. D’ailleurs, la première et franche occasion a été à l’actif des Tanzaniens qui, sur un contre et un débordement de Selemani Mwalimu sur la droite, ce dernier sert idéalement Simon Msuva qui n’a pas réussi à cadrer son coup de tête alors que la cage était vide (3e).
Une entrée en matière qui donna froid dans le dos des 63 000 spectateurs entassés dans le stade Prince Moulay Abdallah de Rabat. On sent bien la pression sur le dos des coéquipiers de Bilal El Khannouss qui a remplacé Azzedine Ounahi, blessé et arrivé au stade avec des béquilles.
Le duo Abdessamad Ezzalzouli – Ismaël Saibari lance la partie côté marocain, avec d’abord ce centre du premier pour le second, mais le gardien Masalanga devance l’attaquant (8e) et ce but inscrit mais annulé pour une position d’hors-jeu (15e).Les Marocains prennent le match en main et multiplient les assauts, comme ce centre de Brahim Diaz pour Ayoub El Kaabi dont la tête est au-dessus (21e).
Les tanzaniens, plutôt, jouant les contres, se procurent un coup-franc plein axe, mais le mur renvoie (35e). Mais les dernières occasions sont encore une fois marocaines avec cette séquence collective, que Diaz conclut par une frappe bien au-dessus (37e), et surtout cette plongeante d’El Kaabi qui frôle le montant gauche, suite à un centre parfait d’Ezzalzouli (38e).
Contrairement à certains pronostics, le Maroc n’a pas eu droit à sa balade de santé durant la première période et reprend son ascendant après la pause.
La première action vient du côté droit et cette transversale d’Achraf Hakimi, titularisé pour la première fois depuis le début de la compétition, pour une tête d’Ezzalzouli contrée en corner par le gardien (50e). Même situation, cette fois c’est El Kaabi qui rate le cadre de peu (54e).
Malgré cette domination stérile, la grosse frayeur est tanzanienne où, sur un renvoie de Yassine Bounou, Feisal Salum est servi de la poitrine par Nondo, mais sa frappe est complètement ratée (56e).
A l’heure de jeu, Hakimi fracasse la transversale sur un coup-franc consécutif à une faute sur Sabairi à la limite de la surface de réparation. Le capitaine des Lions de l’Atlas monte en cadence et sert idéalement Diaz qui s’embarque côté droit avant de fusiller le gardien Masalanga qui ne ferme pas assez l’angle (64e).
C’est le soulagement dans les gradins pour ce quatrième but de Diaz depuis le début du tournoi, faisant de lui le meilleur buteur pour le moment, mais surtout dépassant le légendaire Ahmed Faras.
Les deux coachs se mettent en mode changements en faisant rentrer trois joueurs de chaque côté, ce qui changea carrément la physionomie de la partie. En effet, les hommes de Miguel Angel Gamondi deviennent plus dangereux en jouant de longues balles vers l’avant.
Sur l’une d’elle, Novatus Miroshi est bousculé par Adam Masina dans le temps additionnel, mais l’arbitre malien Boubou Traoré ne branche pas, ni son assistant et encore moins la VAR ! Les joueurs et le banc tanzanien ont beau contesté, mais l’arbitrage s’est encore une fois empêtré avec ce énième scandale qui ne fait pas honneur, ni à la CAF et ni à la CAN.
Au coup de sifflet final, le fair-play reprend le dessus entre les acteurs. Le Maroc file en quart de finale et attendra le vainqueur du choc Afrique du Sud – Cameroun, prévu dans la soirée. Quant à la Tanzanie, elle aura livré l’un de ses meilleurs matchs dans une CAN.






























