
L’équipe nationale quitte la CAN-2025 après sa défaite contre le Nigéria (0 – 2) ce samedi à Marrakech. Les Verts sont tombés sur plus forts certes, mais l’arbitrage a fait des siennes, comme d’habitude.
Depuis presque deux ans qu’on le dit et qu’on l’écrit, la sélection algérienne n’a cessé d’avancer cachée en n’affrontant aucun adversaire du top10 africain pour ne serait-ce que se jauger et maintenir un certain niveau de performance.
Cela a été confirmé lors de cette CAN-2025 où les Verts se sont contentés d’un penalty de Mahrez contre le Burkina Faso lors de la phase de groupes (1 – 0) et un exploit individuel d’Adil Boulbina dans le temps additionnel face à la RD Congo en huitièmes de finale (1 – 0).
Le match des quarts de finale, contre le Nigéria, constituait pratiquement le premier et vrai test pour l’équipe nationale qui, faut-il le reconnaître, a repris du poil de la bête ces derniers mois et a même réussi à passer enfin le premier tour de la CAN, après deux échecs cuisants en 2021 et 2023.
Sauf que les Super Eagles ont remis les Fennecs à leur véritable place, au moment où certains évoquèrent même une possible consécration comme en 2019. D’autres estimèrent que l’équipe de cette édition 2025 était plus forte que celle sacrée en Egypte sous la conduite de Djamel Belmadi.
Malheureusement, les algériens ont paru fébriles et loin de leur niveau habituel, baladés par une équipe nigériane talentueuse qui aurait pu l’emporter sur un score plus large sans que personne ne crie au vol. Au final, le Ballon d’Or 2023 a débloqué le compteur deux minutes après la pause avant d’être passeur pour Akor Adams dix minutes après, mettant la défense algérienne dans le vent.
Dominés sur tous les plans en première mi-temps, dépassés en seconde, les Verts quittent la compétition aux portes du dernier carré, laissant le Nigéria poursuivre son aventure pour la 17e fois de son histoire. Quant à l’arbitrage, pendant des années, l’Algérie en a souffert, et on a cru que depuis que nous avons investi les couloirs de la Confédération africaine de football, on serait mieux protégés, mais apparemment ce n’est pas le cas.
Là également, on est loin du compte, hélas !






























