
Le patron de la FIFA, Infantino, n’a jamais imaginé une fin de CAN comme celle qui s’est déroulée, dimanche dernier, lors de la finale entre le Sénégal et le Maroc. Il espérait une fin grandiose, en apothéose, en prélude d’une Coupe du monde que le Maroc co- organisera avec l’Espagne et le Portugal dans moins de cinq ans. Pour sa première réaction, il a défini d’«inacceptable» le comportement des Sénégalais. Sur son compte Instagram, Infantino a qualifié que les scènes observées, dimanche soir, de «laides» et a demandé que ce type d’incident ne se reproduise plus. «J’attends que les instances disciplinaires compétentes de la CAF prennent les mesures appropriées», a-t-il écrit, appelant à des sanctions. La Confédération africaine de football a, elle aussi, condamné ces agissements, annonçant l’ouverture d’une enquête et la transmission du dossier aux commissions compétentes.
L’entraîneur du Sénégal, Pape Thiaw, pourrait être particulièrement visé : il avait demandé à ses joueurs de quitter le terrain après l’attribution d’un penalty au Maroc dans le temps additionnel, provoquant une interruption de près de 15 minutes. «Il est inacceptable de quitter le terrain de jeu de cette manière, et la violence ne peut pas être tolérée dans notre sport. Ce n’est tout simplement pas juste», a insisté Infantino. Il a également rappelé que « nous devons toujours respecter les décisions prises par les officiels de match sur et en dehors du terrain ». Le président de la FIFA a conclu en soulignant que les équipes doivent « se battre sur le terrain et dans le respect des lois du jeu, car tout autre comportement met en danger l’essence même du football».
DjO






























