
Stéphane Gilli, entraîneur du Paris FC, a vivement critiqué la gestion de Samir Chergui par la sélection algérienne. Le milieu algérien, touché aux ischio-jambiers, devra rester éloigné des terrains au moins un mois. Pour Gilli, cette situation aurait pu être évitée si le joueur était revenu en France dès les premiers signes de douleur. Il reproche au staff des Verts d’avoir conservé Chergui pendant la
CAN alors qu’il n’était pas totalement remis, et d’avoir réitéré une erreur déjà commise en novembre, lorsqu’il avait été appelé malgré une forme insuffisante. «Nous l’avions laissé partir parce que nous avions confiance en lui. Il ne s’était pas entraîné avant le deuxième match à cause de la douleur, mais il a joué quand même», a-t-il expliqué au Parisien.
Le technicien français raconte ensuite le scénario : Chergui est revenu blessé, soigné tout le mois de décembre, puis intégré à la sélection en étant à peine apte. Il n’a pas joué le premier match, puis a rechuté contre le Burkina Faso. Une blessure jugée légère la veille du Nigeria et finalement devenue plus grave, entraînant une longue indisponibilité. Gilli conclut en appelant à davantage de respect entre sélections et clubs, et en soulignant le préjudice subi par Chergui, privé de CAN et de plusieurs rencontres avec Paris FC. Gilli ne dit si le club parisien va présenter une note salée à la fédération algérienne de football.






























