ALG : Petkovic, deux mois pour avancer
En attendant sa (longue) version des faits, les enseignements qu’il en a tirés et sa perception de l’avenir proche de l’EN, Vladimir Petkovic a désormais deux mois pour se remettre dans le bain et se projeter sur la Coupe du monde en Amérique.
Maintenant que le rideau est tombé sur l’une des CAN qui a le plus fait parler ici au pays et que le continent connaisse désormais son nouveau champion, l’heure parait idéale pour que le sélectionneur national revienne, avec détails et arguments cette fois-ci, sur ce qui a très bien marché au Maroc et sur ce qui a, en revanche, beaucoup moins marché dès lors que les Verts avaient assuré leur place parmi les huit meilleures sélections du continent. La rhétorique n’étant, cependant, pas son point fort, tout comme sa perception minimaliste de la communication, il paraît très peu probable que Vladimir Petkovic aille vers la presse pour acter ce passage vers l’après-CAN. Il faudra, donc, attendre la prochaine fenêtre internationale de la FIFA pour tenter de déchiffrer les «leçons retenues».
Quels enseignements tirés de la CAN ?
Programmée par l’instance planétaire entre le 23 et le 31 mars, cette première fenêtre internationale de 2026 comptera deux étapes amicales que la FAF meublera forcément en dénichant deux sparring-partners qui « aideront » Petkovic à mieux préparer l’été aux Etats-Unis. Exception faite de quelques rumeurs pas encore «officialisées» à propos de l’identité de ces deux adversaires à venir, aucune information n’est venue, de la FAF ou d’ailleurs, pour distiller un ou deux indices qui nous permettraient de deviner à quel type de sparring-partner s’opposeront les coéquipiers de Riyad Mahrez. Un flou qui n’a, d’ailleurs, pas lieu d’être au moment où d’autres sélections, de dimension mondiale cette fois-ci, n’ont eu aucune gêne à annoncer publiquement le programme de ce double rendez-vous printanier.
Quel type de sparring-partner ?
À l’exemple de la France qui a indiqué que les Bleus s’envoleront pour l’autre côté de l’Atlantique. «Pour le premier rassemblement de 2026, les hommes de Didier Deschamps iront prendre leurs marques aux États-Unis, où ils disputeront leurs trois premières rencontres du Mondial. Deux matches amicaux les attendent : face au Brésil, le jeudi 26 mars au Gillette Stadium à Foxborough (Massachusetts), proche de Boston, à 21 heures (heure française, 16 heures, heure locale), et à la Colombie, trois jours plus tard au Northwest Stadium à Landover (Maryland), proche de Washington D.C. à 21 heures (heure française, 15 heures, heure locale)» révélait, en effet, la FFF dans un modèle de communication façonnée par Didier Deschamps, vainqueur en 2018 et finaliste en 2022, dont devrait s’inspirer Vladimir Petkovic.
4 escales avant le Mondial
Le tacticien bosnien aura, ensuite, une seconde fenêtre de matches internationaux fixée par la FIFA, entre le 1er et le 9 juin prochain pour programmer deux autres rencontres de préparation en vue de la Coupe du monde qui se déroulera, pour rappel, entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique entre le 11 juin et le 19 juillet de l’année en cours. Un peu moins de six mois nous séparent, de fait, de l’événement planétaire majeur de 2026 où «Vlado» aura comme mission de faire autant, sinon mieux que ses glorieux aînés, Rajkov et …. Vahid Halilhodzic lors de la dernière apparition des Verts à ce niveau.
-RACHID BELARBI





























